25 avr. 2017

LIVRE-ALBUM de l'EGLISE DE CHAUSSAN

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1 août 2016

Construction et restauration de l'église

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Le bourg de Chaussan autrefois et aujourd'hui : cadastre napoléonien 1812 et cadastre actuel


Il n'est pas possible de dater la construction de l'église.
Cependant, en 868, l'église est confirmée aux chanoines de St-Irénée et St-Just. Plus tard, en 1228, elle revient au chapitre de St-Just de Lyon qui seul nommait à la cure. Quelques vestiges en sont visibles : abside à travée de chœur barlongue, transept saillant et, pour un édifice à nef unique, traces d'une voûte en plein cintre dans les combles.


1362 : Incendie de l'église C'est la guerre de Cent ans : l'église est profanée par les Tard-Venus avec à leur tête le terrible Seguin de Badefol qui l'incendie après y avoir rassemblé la population. Guillaume BECI, curé de St-Genis-Laval, est délégué et envoyé « afin que vous procédiez avec ladite eau bénite que nous vous transmettons enfermée sous notre sceau, à la réconciliation selon les rites et avec le soin voulu, des églises du diocèse : St-Vincent-Daignins et St-Jean de Choussans ainsi qu'à celle du cimetière de cette dernière, souillés par crimes, viols ou autres actions similaires. Fait à Lyon, ce dernier jour de mars de l'année du Seigneur 1365 ».

1669 : Reconstruction de l’église Après avoir été partiellement reconstruite au XVe siècle, l'église est agrandie au XVIIe siècle.


Original de la promesse de soutien à la reconstruction de l'église de Chaussan, daté de 1669

« Le 18/02/1669, Pierre DUCHAMPS le jeune, Hiérosme REVOL, Antoine REYNARD et Jean GIRAUD, habitants de la paroisse de Sainct Jean de Chaussan procureurs et fondés de procuration spécialle des autres habitants de la paroisse de St Jean de Chaussan se rendent en l’église collégiale de St Just de Lyon, pour obtenir une faveur afin de les aider dans la reconstruction de l’église.

Les seigneurs de St Just en la qualité de currés primitifs et seigneurs décimateurs dudict lieu, ont pour favoriser la bonne intantion des dicts habitants de Chaussan, promis de contribuer jusques à la somme de quinze pistolles faisant la somme de cent soixante cinq livres, à la charge aussi que dans ycelluy et à la place la plus honorable ladicte communauté fera poser une pierre que les dicts seigneurs de St Just seront tenus de leur remettre sur le lieu gravée de leurs armes, aussy bien que celles qui seront mises aux vitres, dans lesquels on ne pourra mettre autres armes que celles des dicts seigneurs de St Just. Ce jour-là huitante deux livres dix sols leurs sont remis soit la moitié de la somme promise.

Le dimanche 15/09/1669 la messe est célébrée dans l’église de Chaussan avec la présence des seigneurs de St Just qui remettent la somme restante avec promesse de « mettre dans les terres dudict chœur les armes desdicts seigneurs de St Just qui leur seront par eulx envoyées sans pouvoir y exposer d’autres conformément au susdict acte. »


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Inscriptions 1662-1669







1835 : Agrandissement au 19e
En 50 ans, de 1790 à 1831, la population de la commune double, passant de 275 à 500 habitants. L'église « est encore dans une situation déplorable, une partie est sur le point de s'écrouler, la façade est envahie et masquée par des masures que l'autorité locale a laissé construire par négligence » (Archives diocésaines, délibération du Conseil de Fabrique 1835).
L'agrandissement de l'église devient urgent. La partie ouest est augmentée d'une travée. Ces travaux sont effectués par le Sieur ESCOFFIER, maître maçon de St-Laurent-d'Agny, sous la direction de DURET, architecte voyer du département. La façade est surmontée d'un fronton et d'une simple croix en pierre. La porte rectangulaire est inscrite dans une arcade accompagnée d'un parement en faux bossages qui se détache du fond enduit.
Le crépi fut supprimé vers 1985 pour laisser la pierre apparente, ce qui rend la composition d'origine peu compréhensible.

Le clocher carré du XVe siècle (construit au-dessus de la chapelle castrale, sur le côté du choeur), fut doté en 1917 d'une horloge à quatre grands cadrans de 1,20 m de diamètre avec sonnerie des heures et des demies. Depuis 1964, l'horloge est électrifiée.



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Plan de l'agrandissement de l'église (1835)



LES STATUES

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Saint Jean-Baptiste

Statue en bois doré et polychrome
Situation : à gauche du chœur
Dimensions : 100 x 50 x 30 cm
Datation : fin du XVIIIe
Iconographie : Saint Jean-Baptiste (houlette et agneau – attitude de prédication)
Inscription sur le phylactère : ECCE AGNUS DEI
Saint Jean-Baptiste est un prophète juif, précurseur du christianisme.
Il a baptisé Jésus par immersion, dans les eaux du Jourdain.

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Saint Roch


Statue en bois doré et polychrome
Situation : côté droit de la nef
Dimensions : 82 x 32 cm Datation : Premier tiers du XIXème
Iconographie : Le saint, un chien à ses pieds, tient le bourdon dans sa main gauche et montre sa plaie sur la cuisse.
Saint Roch, bienfaiteur des malades de la peste, patron des pèlerins, est fêté le 16 août.



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Sainte Philomène

Statue en bois doré et polychrome
Situation : côté gauche de la nef
Dimensions : 83 cm
Datation : premier tiers du XIXe





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La Vierge

Statue en bois doré et polychrome
Situation : bas-côté sud
Dimensions : 140 x 69 x 55 cm avec son socle
Datation : XVIIIe
Iconographie : dans une attitude maternelle, pleine de tendresse, la Vierge Marie porte l’Enfant Jésus sur son bras gauche, elle étend sa main droite en un geste d’accueil.

Description : «La grande finesse de la sculpture, la beauté des drapés, l’élégance du mouvement, la finesse des visages et la souplesse des cheveux laissent imaginer le caractère soigné de l’exécution picturale qui l’accompagnait à sa naissance ».
(Chantal CUYL restauratrice)


LES CLOCHES
Nous sommes en 1847, la monarchie Orléaniste est sur son déclin. Louis-Philippe s'apprête à laisser la place à la IIème république.

Dans la paroisse de St Jean de Chaussan, le 1er juin , le Conseil de Fabrique prend la décision de faire réparer les cloches.

La première, la plus grosse, fondue en 1681 dans les ateliers du fondeur BURDIN à Lyon, sous les auspices de Baron Jean de Bénéon de Riverie, est fêlée ; les deux autres donnent des signes de fatigue.

On refondra donc les trois cloches existantes et on ajoutera une quatrième pour former un carillon. Monsieur BERBIGIER, curé de la paroisse est chargé de toutes les démarches, de la commande, de la surveillance et du contrôle des travaux. Pierre ROUX, maire de la commune l'assistera dans sa tâche.

Le procès verbal de réception des cloches est signé le 17 octobre 1847.

DONNEES TECHNIQUES

Cloche Poids Battant Diamètre Note Parrain Marraine

1 808 Kg 33,2 Kg 106 cm Sol Pierre GAUDIN Jeanne CHAVAROT

2 575 Kg 24 Kg 96 cm La Jean Benoit PEYZARET Marguerite MORRETON

3 379 Kg 15,6 Kg 85,5 cm Si Claude BILLAND Etiennette BODOY

4 331,5 Kg 13,9 Kg 81,5 cm Do Pierre REVOL Françoise CHAMBE


Sur chacune des cloches figure l'inscription latine « sit nomen domini benedictum L’électrification du clocher sera réalisé en 1964.

LE PUITS
Le puits est l'originalité de l'église de Chaussan, un fait très rare et même unique dans la Région Rhône-Alpes. Son appellation « puits gaulois » est une très ancienne tradition dans le village, peut-être liée à un culte païen. Cependant son origine n'est pas déterminée et son existence aux premiers siècles de notre ère n'est aucunement prouvée. Lors d'une visite pastorale datée du 27 février 1658 ou lors de la reconstruction de l'église en 1669, il n'est nullement fait mention de cette particularité. Situé dans l'allée centrale à un mètre des marches du chœur, le puits est recouvert d'une dalle en pierre percée d'un orifice circulaire ; sa profondeur mesurée à partir du sol de l'église est de 7,50 m. En forme de cloche, il se compose de deux parties : en haut une cheminée cylindrique et étroite de 1,40 m de hauteur, puis la base s'élargit et atteint jusqu'à deux mètres de diamètre : son eau arrive par infiltrations. Cette eau qui, selon la tradition populaire, a des vertus curatives contre la surdité et attirait les foules, était distribuée le jour de la fête de la décollation de St Jean (29 août). Lors de la restauration de l'église en 1991, sous la houlette de Paul DUBOIS, le puits a été vidé puis une équipe de « puisatiers » est descendue pour le nettoyer et remonter une quantité de boues, d'objets divers (chiffons, bouts de ferrailles, pièces de monnaie, pierres et tessons) mais aussi de nombreuses poteries, 29 retirées en assez bon état en terre cuite vernie et décorée de motifs floraux ou géométriques que les experts datent des XVIIème, XVIIIème, XIXème siècles. Elles sont actuellement présentées dans des vitrines à la sacristie. Mis en valeur par un éclairage interne lors de la rénovation de l'église en 1991, le puits figure sur notre blason « d'argent à deux vires d'azur l'une dans l'autre » ces deux vires (cercles bleus) symbolisent l'eau, la vie et le « puits gaulois ». Il est inscrit depuis le 5 octobre 1992 à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques

3 déc. 2015

Les Moulins de Chaussan



Riche en rivières, malgré leur faible débit, la commune comptait plusieurs moulins. Ils permettaient aux habitants de faire moudre leur grain. Ces moulins ne pouvaient tourner que pendant la période hivernale où la quantité d’eau était suffisante. Ils étaient précédés d'un bief qui conduisait l'eau au moulin et d’une levée qui retenait l’eau.

Entraînées par les roues, les meules écrasaient le grain pour produire de la farine de blé, d’avoine ou de seigle. Les battoirs, eux, extrayaient la graine des fleurs de trèfle, broyaient le chanvre, les écorces de chêne ou de châtaigniers, foulaient le drap. Pour extraire l’huile de colza ou de noix, une autre meule était utilisée.

Entre le Baudoy et Glas, trois moulins étaient érigés sur le ruisseau du Glas (1605 m), appelé aussi ruisseau des Moussières, et une tuilerie au lieu-dit des Tuilières à sa jonction avec le ruisseau de Malval.

Le premier en amont était celui d'Antoine GUYOT, puis de Louis GUYOT. Son mécanisme consistait en un tournant mis en mouvement par une roue horizontale de 1,5 m de diamètre avec une hauteur de chute de 4,67 m. Sa réserve d’eau occupait une surface de 4 ares.

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Cette meule qui se trouve au hameau du Baudoy vient sans doute d’un de ces moulins.


Le second était celui d'Antoine CLAVAGNEUX puis d'Antoine FOURNION, maréchal au bourg. Il avait une réserve d’eau de 4 ares.

Le troisième, le moulin de Fleury BOUDOY avait une réserve d’eau de 4,30 ares.

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(Les 2 plans proviennent du cadastre napoléonien daté de 1817.)

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Au Perret, sur le ruisseau de Brunzi se trouve le moulin BONNARD. L’eau captée en amont arrivait par un bief et était stockée dans un réservoir. Son mécanisme deux roues à éperon de 1,5m de diamètre pour l’une et 2m pour l’autre, indépendantes l’une de l’autre, mettaient en mouvement les meules du moulin et du battoir avec une hauteur de chute de 7,77m.














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Meule gisante du moulin BONNARD du Perret

12 nov. 2015

Les Croix de Chaussan

En majorité situées à des carrefours ou dans des hameaux, on les trouve aussi sur les toits (église, maison), dans un jardin et sur les façades des maisons, elles sont alors appelées « Croix de Protection ».
Cet inventaire nous a permis de découvrir 33 croix, dont 18 métalliques (5 posées sur un fût en pierre de section ronde ou carrée), 12 en pierre et 3 en bois.
Sur le plan cadastral napoléonien sont mentionnées trois croix de bornage datant sans doute du Moyen-Âge, gravées sur un rocher, elles marquent des limites de justice ou de dîmerie. À ce jour elles n'ont pas été retrouvées.

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Sources : Préinventaire des monuments et richesses artistiques - Les Croix du Pays Mornantais (1997)

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14 oct. 2015

La Croix des Menestrels (1)

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XIXe siècle


En bordure de route, à l’extrémité d’une murette de clôture ; elle doit son nouveau nom au lotissement qui a été construit en 1990.

Pierre grenue ; fer profilé et fer forgé.

H. 2,90 m (avec la murette).

Table quadrangulaire fortement taillée en cavet.

Croix : assemblage de trois fers carrés, ornés de piques à volute. Deux consoles à volute à la base.



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13 oct. 2015

La Croix de la Saignette (2)

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1760 (?) et XIXe siècle


En bordure de chemin, sur une émergence rocheuse formant talus. La croix a été déplacée après l’élargissement de la voie.

Pierre grenue ; fer forgé.

H. 2,20 m.

Petit soubassement en pierre de taille ; table quadrangulaire.

Fût octogonal sur embase cubique, sectionné à mi-hauteur.

Croix ouvragée : deux fers plats terminés par des piques et des fleurons. Gloire formée de quatre motifs en volutes.

Deux volutes rentrantes renforcent la base.




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12 oct. 2015

La Croix de Marchand (3)

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Croix de carrefour, dans un délaissé entre deux chemins de terre, posée sur un soubassement en pierre. Table quadrangulaire assez fortement chanfreinée.
Pierre grenue : fer plat.

H. 2,40 m.

Fût de section carrée.

Croix : deux fers plats lancéolés.

Inscription gravée sur la table. Partiellement illisible.

11 oct. 2015

La Croix du Glas (bas) (4)

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XVIIe-XVIIIe (?)-XIXe siècle



Croix de hameau, enclavée dans le mur d'un jardin.

Pierre grenue - fonte

H 2,90 m.

Soubassement composé de gros blocs de pierre de taille, en partie recouverts de ciment. Table épaisse, taillée en cavet. Moignon de fût tronconique sur dé cubique.

Élégante croix en fonte.

Inscription illisible sur le chant de la table


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10 oct. 2015

La croix du Glas (haut) (5)

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Mentionnée sur le cadastre napoléonien
1808

Croix de hameau, en bordure de route, sur fond de lilas.

Pierre grenue.

H. 3,40 m.

Soubassement monolithique cubique. Table quadrangulaire chanfreinée.

Grande croix à pans coupés, dont le fût est légèrement pyramidal ; embase cubique.

Inscription gravée sur l’embase : 1808 (sur la face antérieure) ; E.B. (sur le côté)




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9 oct. 2015

La Croix de la Richaudière (6)

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XIXe / XXe siècle


Sur un terrain privé.

Maçonnerie de moellons ; pierre grenue ; fonte.

H. 2 m.

Emmarchement d’un degré enterré dans le sol.

Soubassement cubique maçonné. Table en grès cimentée.

Croix fleuronnée. Décor : feuillages stylisés, volutes, gloire rayonnante.




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8 oct. 2015

La Croix de Chavagneux (haut) (7)

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Mentionnée sur le cadastre napoléonien
XVIIIe (?) et XIXe siècle

En bordure de chemin, adossée au montant d’une barrière de champ.

Pierre grenue ; fer forgé.

H. 1,80 m.

Le soubassement en pierres maçonnées et la table quadrangulaire ont les mêmes dimensions en plan.

Moignon de fût de section ronde sur embase carrée.

Croix : deux fers plats croisés, dont les extrémités taillées en pointe sont ornées de petits disques.






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7 oct. 2015

La Croix de Chavagneux (bas) (8)

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Mentionnée sur le cadastre napoléonien



Croix de hameau sur un talus en bordure de route.

Pierre grenue ; fonte.

H. 1,70 m.

Soubassement en maçonnerie de moellons. Table quadrangulaire chanfreinée. Croix ouvragée dont les bras, en résille losangée, sont fleuronnés et décorés de chutes de feuillages. Une croix fixée au centre du croisillon est couronnée d’une branche de sapin ; deux autres branches croisées renforcent la base du fût.

Inscription gravée de maçon maladroite et rustique sur le soubassement :

VOYAGEURS SUR LA TERRE, AYONS TOUJOURS DIEU EN NOTRE PRESENCE. C.P.1912 A.G.

La croix a été restaurée par un propriétaire voisin en 1990.



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6 oct. 2015

La Croix de l'Éteillé (9)

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Mentionnée sur le cadastre napoléonien
XIXe siècle

Croix de limite communale entre Chaussan et Saint-Sorlin, posée sur un muret de pierres sèches en bordure d’un chemin de terre au milieu des bois.

Pierre grenue ; fer forgé.

H. 1,40 m.

Epaisse table quadrangulaire fortement chanfreinée.

Fers carrés, d’un seul tenant, dessinant les contours de la croix.

Ce modèle de croix, d’une grande force, est très rare.



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5 oct. 2015

La Croix d'Arfeuille (10)

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1996

Croix de carrefour érigée en 1996 par la famille Furnion, sur un terrain privé, en mémoire d’un jeune homme de 20 ans, décédé accidentellement.

Pierres maçonnées ; pierre reconstituée.

H. 2,27 m.

Soubassement en maçonnerie de pierres locales. Plateau formant table. Socle de plan carré ; croix de section rectangulaire aux arêtes chanfreinées. Une couronne de feuillage en plastique orne le centre du croisillon.

Inscription gravée sur le socle : VOYAGEURS SUR LA TERRE AYONS TOUJOURS DIEU EN NOTRE PRESENCE.


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4 oct. 2015

La Croix de l'Adret (11)

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XIXe / XXe siècle

Croix de hameau posée sur un mur de soutènement dominant la vallée. Elle se situe à 3 km environ du bourg, à la limite ouest de la commune (en direction de Saint André la côte).

Béton ; fonte.

H. 1,70 m.

Socle pyramidal. Croix fleuronnée.
Décor : feuillages stylisés, gloire rayonnante.

Un thermomètre moderne a été fixé au milieu du fût.

L’origine de cette croix reste inconnue à ce jour. Elle se différencie des autres croix de la commune dans la mesure où elle forme une seule et complète entité, bien implantée sur son socle, alors que les autres semblent avoir été introduites sur des restes de colonne en pierre. Remarquons aussi deux détails qui la rendent vraiment particulière : tout d’abord, au centre de la croix, la tête d’un angelot joufflu, puis à la base, la sculpture complète d’un moine soufflant dans une corne, consolide et orne le pied.
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3 oct. 2015

La Croix des Marches (12)

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Mentionnée sur le cadastre napoléonien sous le nom de Croix des Marches à Chaussan et de Croix de Maranes à Saint-André-la-Côte, restaurée au XXe siècle

Croix de carrefour entre deux chemins de terre. Soubassement rectangulaire en béton, posé sur le sol.
Croix : Deux fers assemblés, reliés par des volutes et terminés par des pics et des volutes.

H. 1,90 m.

2 oct. 2015

Les 3 Croix de Saint-Genoux (13+14+15)



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(1) Croix de Saint-Genoux - Seconde moitié du XIXe siècle

Scellée sur une console en encorbellement contre la façade d’une ferme.

Ciment (console) ; calcaire coquillier.

H. 0,85 m.

Croix monolithique, de section rectangulaire, avec socle pyramidal.

Deux inscriptions gravées : O CRUX AVE (croisillon) et JEAN ANTOINE THIVILLON (ancêtre du propriétaire actuel - sur le socle).


(2) Croix de protection de Saint-Genoux

(3) Croix de Saint-Genoux Ancienne ferme Chipier (sur le toit)

1 oct. 2015

Les Croix du cimetière (16+17+18)

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(1) Croix du portail du cimetière

(2) Croix de la chapelle funéraire du cimetière Seconde moitié XIXe siècle

Trois grandes croix semblables posées sur un entablement de part et d’autre et au-dessus du porche de la chapelle.

Pierre calcaire.

H. 3,50 m environ.

L’entablement fait office de piédestal.

Les croix sont de section carrée chanfreinée, taillées en pointe de diamant aux extrémités et posées sur un socle pyramidal.
(3) Croix du cimetière de Chaussan
Croix en fer, au centre du croisillon se trouve un chrisme.

Entablement en grès.

Socle en moellons maçonnés.

30 sept. 2015

La Croix du chemin de la Croix Noire

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XXe siècle


Croix de carrefour, dans un délaissé, entre deux chemins de terre.

Bois

H. 0,60 m.

Deux chevrons croisés et cloués.

Les croix de bois étant en principe remplacées tous les cinquante ans, celle-ci a succédé à une croix peinte en noir, d’où son appellation.



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18 sept. 2015

L'histoire du loup de Chaussan

Alors que les loups rôdaient encore dans les monts du Lyonnais, le courage d'un paysan a permis de sauver la vie d'un Chaussanais.
Le "Journal de Lyon" rapporte les faits en 1785 :

« Le 7 décembre 1785, Jacques PEYZARET alors âgé de 22 ans n’hésita pas à porter secours à un voisin attaqué par un loup dans le bois de Malval.
Après un combat singulier à mains nues de plus d’un quart d’heure, le loup fut finalement terrassé.
L’intendant de la Généralité, M. TERRAY, félicita et gratifia le jeune héros pour le « récompenser de son courage et le dédommager du temps pendant lequel les morsures du loup l’avaient mis hors d’état de travailler ».

Le chemin du Loup demeure un lieu-dit sur la commune.


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